NUMÉRO Dossier | 2020

Les sociétés industrielles sont des (im)mondes technologiques. Les technologies y sont omniprésentes dans toutes les dimensions de l’existence et cette dépendance aux artéfacts ne cesse de s’accentuer avec l’expansion des nouvelles technologies, servant la pseudo-transition énergétique et numérique. La neutralité de cette accélération technologique, comme de sa capacité à surmonter les nuisances industrielles, est un leurre. Ne pas y succomber suppose au contraire de s’interroger sur ses conséquences environnementales et humaines, culturelles et politiques, et, plus généralement, sur la place qu’occupent les techniques dans les rapports villes-campagnes, en fonction du sens donné à la liberté, à la « vie bonne » et à la démocratie. La critique du progrès technologique porté par l’imaginaire de la maîtrise a donc pour corollaire le soutien aux projets cherchant à développer des techniques dont la finalité serait le progrès de l’autonomie d’humanités réaffirmant leur appartenance à la Terre.


Coordination : Jacques Luzi et Mathias Lefèvre

p. 13

par

Mathias

Lefèvre,

Jacques

Luzi

p. 27

par

Adrián

Almazán Gómez

p. 45

par

Silvia

Pérez-Vitoria

p. 61

par

Jacques

Luzi,

Aurélien

Berlan

p. 79

par

José

Ardillo

p. 95

par Tomjo

p. 109

par

Chellis

Glendinning

p. 117

par

Christophe

David

p. 137

par

Jacques

Luzi
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