Les grandes utopies ont disparu, mais le futur est toujours là. Et rien
ne dit qu’il doive être plus sombre qu’aujourd’hui. Mais coincée entre
les discours eschatologiques et la production marchandisée d’une utopie
contrôlée, la dimension émancipatrice d’une vision future tend à se
rabougrir pour n’être plus qu’une gestion du risque ou d’un patrimoine
en faillite.
Quel sera alors le monde dans cent ans ? Ce numéro d’Écologie & Politique se consacre à rendre compte de la manière la plus libre
possible des créations utopiques et des projections alternatives pour le
prochain siècle. Il offre une place à tous les types de contribution
écrite, au-delà des formats rigides de la production académique et de la
prospective managériale, pour proposer un aperçu actuel des utopies pour demain.
Contributions à envoyer avant le 1er septembre 2008 ou 2108 à :